Encore l’an dernier avec Crocheton on allait jouer dans les falaises pendant l’été. Les falaises elles me rappellent ma sœur. Me demandez pas pourquoi, j’en sais rien. Peut-être parce qu’elles sont blanches, avec cette fierté qu’a la roche de se tenir debout face au ciel comme pour le défier. Alors que la pierre c’est rien d’autre que de la pierre.
Les falaises on y va toujours. Mais moins qu’avant. Crocheton c’est plus ça qu’il veut escalader. Crocheton depuis qu’il a découvert la voisine et sa culotte c’est plus les falaises qui l’intéressent ou alors seulement quand la voisine est pas là ou qu’il y a ses parents chez elle.
C’est comme ça. La voisine d’abord, les falaises ensuite. Pis un jour ce sera pareil pour moi, je le sais bien. La falaise je la regarderai même plus. Et pis quand par hasard elle me bouchera l’horizon, je la regarderai en pensant à la voisine, et la voisine je la détesterai un peu de m’avoir volé mon frère et ma jeunesse, mais juste un peu parce que ça sert à rien. Mais quand même. Je la détesterai un peu. Je la détesterai.
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Commentaires
Allez au boulot...bises et @ bientôt!!
et bien oui tu détesteras un peu la voisine mais les falaises tu y penseras toujours .... brad ...
et puis c'est ça grandir ... c'est faire des choix laisser des trucs de côté car il faut avancer ... le surplace tue ... j'aimerai encore avoir mes quinzes ans ... et finalement pas tant que ça ... nan pas tant que ça ...
Tom Tom > C’est une bien belle histoire en effet. Avec des trucs pareils t’as de quoi te concocter un chouette blog. Fais une compilation des histoires de ton grand pere. Je serai ton premier lecteur. Bye.
PS : ravi de te revoir
Sandy > Bon courage !
Razoï > ou pas…
Mimi > sans doute…
Lord > Je te remercie. Tu as raison, je ne tiens d’ailleurs pas du tout à stagner. J’ai juste un peu peur que ça aille trop vite.






C'était à peu près ça :"C'est un chien qui monte sur une falaise, en haut il regarde l'horizon et pense a la liberté qu'il pourrait trouver en quittant le foyer familliale. Et là sortit de nulle part, une botte taille 44 lui arrache le cul et il s'envole, chute de 27 mêtres et meurt."
Morale de l'histoire, si tu veux être libre, regarde toujours derrière toi et évite les personnes qui font du 44 en pointure.
Voilà, c'était hénial comme histoire, sinon ta voisine, si elle n'est que culotte, c'est initéressant, les strings c'est meilleur. Allez Tcho !
Et devine qui c'est inscrit à ta newsletter mon vieux ? Et bin oui, ta mère, euh non, dsl moi...
Allez Tcho, monsieur l'écrivain, je l'attend avec impatience.
Bye Bye.